Burkina Good Trip, 1ère édition : Musée de Manega

PIN

P

Pour sa première édition, BURKINA GOOD TRIP a choisi de vous faire découvrir (ou redécouvrir dans une ambiance toute autre), le musée de Manéga.

Le samedi 1er septembre 2018, une vingtaine de personnes, en convoi de six véhicules, se sont rendues dans une ambiance conviviale, au musée du Professeur Me TITINGA Pacéré. La traversée à l’aller a eu d’autant plus de charme qu’un des véhicules s’est embourbé, nous transformant pour la plus part en garagiste de fortune et créant un moment insolite de solidarité et de distraction.

Pour sa première édition, BURKINA GOOD TRIP a choisi de vous faire découvrir (ou redécouvrir dans une ambiance toute autre), le musée de Manéga.

Le samedi 1er septembre 2018, une vingtaine de personnes, en convoi de six véhicules, se sont rendues dans une ambiance conviviale, au musée du professeur Me TITINGA Pacéré. La traversée à l’aller a eu d’autant plus de charme qu’un des véhicules s’est embourbé, nous transformant pour la plus part en garagiste de fortune et créant un moment insolite de solidarité et de distraction.

Situé donc à environ 55 km au Nord-Ouest de Ouagadougou (dans la province de l’Oubritenga), le musée de Manega est considéré comme le plus grand musée privé d’Afrique.

Il rassemble de nombreuses pièces qui nous relatent à la fois diverses facettes du Burkina (masques Karinse, Bobo, Nuni, Stèles funéraires, instruments de musique…) que certaines histoires de nos voisins (Niger, Mali…).

Un guide maîtrisant parfaitement son speech vous fait traverser les pièces et les histoires, à la fois par le physique et par l’imaginaire. Le clou de la visite est sans nul doute, la pièce des morts, dans laquelle on rentre, déchaussé et à reculons, avec l’interdiction de prendre en photo certaines scènes représentant des morts. Ceux et celles qui ne supportent pas la forte aura mystique qui y prévaut, préfèrent patienter à l’extérieur le temps de la visite.

En plus des salles racontant les concepts sacrés et la vie spirituelle des peuples du Burkina, une pièce est dédiée à l’artiste-chanteuse disparue il y a de cela plusieurs années, Djata ILEBOU. La pièce de la «Reine DJATA» contient les dernières affaires utilisées par la défunte.

A la fin de la visite, un repas de l’amitié tiré du sac et béni par la pluie, a été partagé avant de reprendre la route pour Ouagadougou, dans l’après-midi.

ut nunc massa Curabitur ante. eleifend neque. sit felis id velit, vulputate,